Kagami Biraki

Publié le par Steph

Comme chaque année, nous organisons le KAGAMI BIRAKI le 12 Janvier 2008 à 17H30 au sein de notre Dojo. Le Kagami Biraki était à l’origine un rite qui ponctuait l’année dans les familles de la noblesse japonaise et par la suite dans les familles des castes de guerrier. Le 20 janvier, les hommes ouvraient le coffre qui renfermait les attributs de leur appartenance au métier des armes (armure, casque, armes) et les déployaient. Les dames plaçaient sur leur coiffeuse, en guise d’offrandes, de la bouillie de haricots rouges et des gâteaux de riz appelés Kagami Mochi. On appelait cela, à l’origine, le Kagami Wari, à cause des Mochi, forts durs, qu’il fallait rompre à la main ou au marteau pour pouvoir les manger. Le 20 janvier 1651 mourut le shogun Iemitsu, troisième de la lignée, on changea donc, dès 1652, la date de la cérémonie pour qu’elle ne corresponde pas à l’anniversaire de cette mort.

Attente...

On la fixa au 11 janvier, l’associant à un autre rite, le Kura-Biraki. Le Kura étant le grenier à riz, il s’agissait en fait de la reprise officielle du travail pour la nouvelle année. Naissait alors la cérémonie du Kagami-Biraki qui célébrait symboliquement le renouveau de la vie, de la clarté, de la naissance, en cette période de froid et de ténèbres.

Démo...

Cette cérémonie débute par un petit échauffement et est ponctuée ensuite par diverses démonstrations effectuées par les pratiquants et les invités. Des cadeaux sont ensuite remis au professeur et aux plus anciens en remerciement des enseignements reçus. Des mets sucrés sont apportés par les pratiquants et parents de pratiquants; de préférence confectionnés par eux-mêmes (nous avons été gâtés ces dernières années ;o)), saké chaud et boissons non alcoolisées sont de la partie.

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Publié dans sakuradojo

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